• Les spin-off de la Mac Pyridine company story-1

    Actuellement en charge de la conciergerie de l’institut à Port-Louis et en attente des enfants de la plus jeune Sœur de Gilbert Ospif que je dois formater, j’étais seul sur les remparts lorsque cette femme bénéficiant du logement et autres avantages attribuées par Denise me racontât son histoire comme elle l’avait fait bien des années auparavant  à la toute nouvelle patronne de la compagnie, je sors de son lit et je pense que nous avons été mis en présence  à  dessein et dans la perspective de l’éducation des jeunes adultes que je dois former, beaucoup de signes m’indique que la  tâche et ma mission  ne seront pas simple ,je viens d’apprendre que Jenifer Choquet et Nathalie Borniol arrivaient demain de Homer transportées par Mado Lavergne sur le FUSION afin de me donner quelques conseils sur les mesures à prendre  de manière à apprivoiser et dresser Pascal et Pascaline Wolff avec l’appui et les compétences de madame Hélène Troischapel. 

    Madame Hélène Troischapel-Demi raconte son histoire...

    Madame Hélène était la doyenne des enseignantes de l'Institut Ospif . Elle avait de beaux restes, jamais on ne lui aurait donné ses cinquante-cinq ans.
    Dans son jeune âge elle avait dû être très jolie. De taille moyenne, les années n'avaient que légèrement accentué les rondeurs aux bons endroits. Ses cheveux blonds, descendant jusque sur ses épaules, lui donnaient un air jeune et dynamique.
    La Directrice l'aimait bien :  madame Hélène était une personne cultivée, toujours soignée de sa personne, et elle avait un sens inné de la pédagogie.
    En plus, elle avait montré à maintes reprises que les femmes ne lui étaient pas indifférentes. Et à l'Institut ce sont des choses qui comptent...
    Un jour, elle aidait la Directrice à ranger quelques dossiers dans les archives de l'Institut, quand - par accident ? - sa main frôla les hanches de la Directrice. Celle-ci se retourna et lut dans les grands yeux bleus que le professeur n'était nullement gêné de ce geste.
    "J'admire votre ligne, Madame la Directrice..." dit-elle de sa voix douce et elle refit son geste, suivant délicatement la ligne des hanches, du bout des doigts.
    L'instant après les deux femmes se trouvaient face à face, les yeux dans les yeux, les mains sur les hanches l'une de l'autre. Du courant électrique passait...
    Sans paroles elles se comprenaient.
    C'est dans le petit salon de la Directrice que Madame Hélène se laissa aller aux confidences :
    "Je n'ai pas toujours été bisexuelle, vous savez, j'y ai été forcée. Par deux 'amies' de classe... près de dix ans après la fin des études..."
    "Vous dites qu'elles vous ont forcée ?"
    "Oui. C'était un samedi, je m'en rappelle comme si c'était hier..."
    Et Madame Hélène se mit à raconter son histoire...
    "J'étais seule dans mon appartement et je préparais mes cours. J'avais viré mon fiancé quelques semaines plus tôt parce qu'il m'avait trompée avec ma meilleure amie. Et puis, on a sonné à la porte. C'étaient deux amies de classe, que je n'avais plus vues depuis longtemps..."
    "On passait dans le coin, et puis on s'est dit, tiens, pourquoi ne pas monter dire bonjour à 'La Belle Hélène'..."
    "'La Belle Hélène', c'est un surnom que j'avais en classe. Je n'étais pas mal, vous savez, à l'époque...", Hélène expliqua. La Directrice sourit, l'encourageant à continuer son histoire...
    " Après cinq minutes, nous nous sommes assises toutes les trois sur le canapé.
    Emilie à ma gauche, Chloé à ma droite. J'aurais dû me douter de quelque chose car elles étaient vraiment tout contre moi. Je sentais la chaleur de leurs cuisses contre les miennes. C'était au mois de mai et je portais une petite jupe à carreaux, qui m'arrivait jusqu'aux genoux. Emilie fit la remarque qu'elle trouvait la jupe très jolie.
    "Où l'as-tu trouvée ? Tu es à croquer !"

    "Je... euh... " je balbutiais, un peu gênée par son compliment.
    Emilie fit aller le bout des doigts sur ma jupe, sur le dessus de ma cuisse, comme pour sentir la qualité du tissu. Un peu par politesse je lui retournai le compliment :
    "Ta robe est chouette aussi !" C'était une robe en coton imprimé, blanche avec des fleurs bleues. Chloé portait un vieux jeans délavé qui la moulait comme un gant.
    La main de Emilie se fit plus pressante. Je ne sais pas si c'était voulu ou pas, mais en remontant le long de ma jupe, elle accrocha le tissu et fit monter la jupe bien   au-dessus du genou.
    Confuse je tirais sur ma jupe. A ce moment-là, Chloé se tourna vers moi, mis sa main sur mon genou droit, et me darda une langue pointue dans l'oreille. Ce fut le signal.
    "Hé, mais qu'est-ce que vous faites ?" J'étais médusée. Les deux filles étaient en train de m'allumer !
    "Vous me faites une blague ? Dites, euh... vous voulez du café ? Je vais faire du thé... Vous aimez le Earl Grey ?" J'aurais trouvé n'importe quoi pour me sauver.
    Mais elles ne me laissèrent pas partir.
    Emilie me coupa la parole :
    "Ne sois pas stupide, on veut batifoler un peu... S'amuser, quoi !"
    "Mais, mais..." je ne trouvai plus mes mots, "je ne suis pas... comme 'ça'..."
    "Comme quoi, ma petite Puce ? Nous sommes toutes pareilles tu sais !" Sa main caressait franchement l'intérieur de ma cuisse par-dessus ma jupe. Je commençais à me sentir sérieusement mal à l'aise. J'avais soudain très chaud.
    "Je trouve que 'ma Puce' te va bien... Bien mieux que 'Belle Hélène', tu ne trouves pas, Chloé ?"


    "Sûr ! 'Belle Hélène ça fait un peu poire, je trouve" et elles pouffèrent de rire.
    Ensuite - je n'ai pas su voir si elles s'étaient fait signe - elle me prirent chacune par un genou, puis m'ouvrirent les cuisses. Ma jupe remonta très haut et je sursautai.
    "Non ! Ça suffit, laissez-moi maintenant ! Vos petits jeux ne m'amusent pas."
    "Mais pas question, ma Puce, on y est, on y reste ! On va s'amuser un peu... Et puis tu verras, tu aimeras, promis !"
    "Je ne suis euh, je ne suis pas lesbienne !" j'arrivai à dire, espérant que cela calmerait leurs ardeurs.
    "Mais nous non plus, mon chou ! Mettons que nous sommes 'bi', c'est dans le vent tu sais... Il n'y a qu'une femme qui sait ce qui fait vibrer une autre femme... Les femmes qui se disent 'hétéro' sont des 'bi' qui s'ignorent !"
    Chloé approuva les mots d'Émilie :
    "Sûr. Les hommes c'est chouette aussi. Mais c'est tout différent."
    Je me sentais vraiment mal à l'aise. Vautrée au fond du canapé, les genoux tenus écarté non par un homme, mais par deux femmes, je n'en menais pas large.
    Mon front était couvert de transpiration.
    Je me surpris à haleter. Chloé l'avait remarqué :
    "Ça t'excite, hein, Pupuce ! C'est la première fois ? Dis ? La première fois avec une femme ? C'est ça qui te chipote ?"
    Que répondre ? J'étais au bord de la panique. J'aimais les hommes, je n'avais jamais été attirée par les femmes. Bien sûr, à l'école, il y avait des filles qui formaient un couple, surtout chez les pensionnaires. Je les avais regardé faire et cela ne m'avait pas attiré. Ni répugné, non plus, d'ailleurs. Mettons que cela me laissait indifférente. Dans l'optique de 'à chacun sa tasse de thé...'.
    Mais maintenant j'étais confrontée avec deux amies qui donnaient tous les signes d'être plus que des amies...
    Pire, qui voulaient me faire profiter de leurs leçons. Je n'étais absolument pas prête pour ça !
    "Non, non et non, je ne joue pas vos jeux. J'ai été ravie de vous revoir, mais je dois partir..."
    Mais elles étaient déchaînées, sentant que leur proie ne pouvait plus leur échapper. Elles prirent mes jambes entre les leurs, pour avoir les mains libres.
    Me tenant chacune par un genou et un bras, elles lancèrent une attaque en règle: Emilie mit carrément sa main sous ma jupe, tandis que Chloé m'embrassa sur la bouche. J'étais sans défense. Mon corps se crispait, mais en vain.
    J'essayais de garder la bouche fermée, mais la langue agile de Chloé se fraya un passage entre mes lèvres. Comme un petit animal sa langue me frottait les gencives, au-dessus des dents. De pure misère je me suis mise à pleurer. Je parvins à tourner la tête.
    "Mais laissez-moi... Qu'est-ce que je vous ai fait ? Laissez-moi donc !"
    Rien à faire. Pleins d'images fusèrent dans ma tête. Les idées qu'on se fait d'amours lesbiennes, moi comme esclave de ces deux furies... Je ne pouvais rien faire, Chloé glissa résolument sa langue entre mes dents. Une langue chaude et douce. Je fermai les yeux, j'étais trop gênée pour regarder cette femme qui m'embrassait passionnément, comme seulement quelques hommes m'avaient embrassé jusqu'à présent.
    Je gémis quand je sentis la main d'Emilie insister entre mes cuisses.
    J'adorais les jeux amoureux avec une homme, mais cette main qui me frôlait l'entrejambe avait une douceur, un raffinement que je ne connaissais pas, qui me troublait, qui me fit peur. Elle ne me touchait pas vraiment, elle m'effleurait, rien à voir avec la main d'un homme qui vous caresse. C'était tellement diabolique que malgré moi mon corps réagit : je sentis un fourmillement familier dans mon ventre et sans que je le veuille mon bassin se soulevait à l'encontre de ces doigts qui appartenaient aussi à une femme.
    Emilie me susurra :
    "On va t'apprendre, ma Puce... N'aies pas peur, on ne va pas te faire mal..."
    Mais je me sentais comme un condamné devant la potence. Je fis un dernier essai :
    "Je vous en supplie, laissez-moi ! Je ne dirai rien à personne, mais partez !"
    Je sanglotais. Chloé me dit "Petite sotte" et recolla ses lèvres aux miennes. Les yeux fermés, la bouche scellée par Chloé, je pleurais doucement. Prudemment la jeune femme me souleva le sein droit, puis le laissa retomber. Je frémis, ne m'attendant pas à ça. Elle recommença son manège, soulevant le sein avec douceur, puis le relâcha brusquement. Je gémis, troublée, beaucoup plus que si elle m'avait malaxé la poitrine à pleine mains. C'était doux, c'était pervers... Mais c'était tellement agréable... A mon grand désarroi je me rendis compte que j'étais en train de me laisser aller... J'essayais une dernière fois de briser l'envoûtement, mais je sentais instinctivement que j'étais en train de perdre, que j'étais sans défense devant ces deux filles, expertes en femmes...
    La main d'Emilie glissa sur ma culotte, lascivement, en formant de petits cercles aléatoires du bout des ongles, remontant sur mon bas-ventre. Elle atteignit bientôt l'élastique de la taille et, au lieu de le tirer vers le bas comme je l'y attendais, elle tira dessus, autant que ma jupe le permit, puis le relâcha. L'élastique claqua sur la peau de mon ventre et fit un léger bruit que nous avons entendu toutes les trois. Je sursautai, perdant un instant le contact avec la bouche de Chloé. Emilie continua de chipoter avec l'élastique.
    C'était éprouvant pour les nerfs. Je savais ce qui allait se passer, mais justement, rien ne se passa, Emilie jouait avec l'élastique de ma culotte. Au point où je voulais lui crier 'Alors, vas-y, tires-le, qu'attends-tu ?'...
    Chloé mit doucement sa main sur mon sein, par-dessus mon pull-over en cachemire et augmenta la pression imperceptiblement. C'était bon, Dieu que c'était bon, je sais encore parfaitement ce que je ressentais alors...
    Elle m'aplatit le sein, puis le relâcha, puis poussa à nouveau du plat de la main, mais d'une manière si délicate, si... féminine... Mes seins ne sont pas gros, mais cette manipulation me donnait l'impression d'avoir une poitrine importante, ultrasensible, convoitée. Elle alternait, l'un sein, puis l'autre, puis à nouveau le premier. A cet instant je crus qu'il y avait des fils électriques qui reliaient mes seins à mon sexe : le plaisir que me procurait la caresse de ma poitrine descendit entre mes jambes et éclata dans mon ventre.

    Alors seulement je me rendis compte qu'Emilie avait profité de l'assaut de Chloé pour faire glisser ma petite culotte sans que je résiste ; pour qu'elle y arrive j'avais dû l'aider involontairement en soulevant mon derrière. Je ne m'en étais même pas aperçue.
    La culotte glissa le long de mes jambes et tomba par terre. Mes cuisses furent à nouveau écartées. Je paniquais : j'étais plutôt pudique de nature, et de me retrouver les genoux tenus écartés me donnait le vertige. Ma jupe avait remonté très haut sur mes cuisses. Sournoisement les filles tirèrent sur mes jambes et je glissai vers le bord du canapé, jusqu'à ce que mes fesses pendent dans le vide.
    En m'embrassant Emilie frottait son nez au mien comme les Esquimaux s'embrassent ; entre-temps elle releva mon chandail et défit mon soutien-gorge. Puis elle reprit son doux jeu, cette fois-ci avec mes seins nus. J'étais comme tétanisée. Son massage était si doux, si subtil, que je serais restée des heures comme ça, à la laisser faire...
    J'ouvris mes yeux en grand en sentant Emilie qui vint s'asseoir à califourchon sur ma jambe ; je vis avec effroi qu'elle avait ôté sa robe. Son soutien-gorge blanc se dessinait sur la peau bronzée. Puis je regardai plus bas, vers l'endroit où son corps touchait le mien... Emilie avait aussi enlevé sa culotte.
    Un triangle net ornait son ventre.
    Je fis 'non' de la tête, mais elle se mit à rire. Je me rappelle que j'avais très peur,
    comme dans un cauchemar. Emilie se pencha vers moi, frottant son sexe sur ma cuisse, elle prit un mamelon dans sa bouche. En même temps sa main revenait entre mes cuisses. J'ai failli crier quand ses doigts s'emparèrent de moi.
    Comme dans un rêve j'entendis Chloé enlever son jeans. Puis elle s'assit sur l'autre cuisse. Elle glissa une main en dessous de mes fesses, cherchant l'ouverture de mes reins. Je suffoquais. C'était contre nature, c'était contre tout ce que j'avais appris et vécu jusqu'alors... Mais c'était bon. Le plaisir se disputait la honte.
    Maintenant, avec le recul, je dois avouer que je m'accrochais au fait qu'elles me tenaient fermement, qu'elles m'empêchaient de bouger, que ce n'était donc pas volontairement que je subissais leur assaut, leurs caresses ; je m'accrochais à l'idée du viol comme à une bouée de sauvetage...
    C'était cela : c'était un viol, elles m'ont forcé à subir leurs jeux dégradants, elles m'ont forcée à gémir quand leurs mains me pénétrèrent... Elles m'embrassaient à tour de rôle, la salive coulait de mon menton. Elles usaient de toute la technique qu'elles maîtrisaient pour me faire jouir contre mon gré...
    Tout le temps j'avais surtout une peur panique d'une chose : que Emilie ou Chloé, ou les deux, s'asseyent sur mon visage, m'obligeant à… je n'osais même pas y penser, malade de dégoût...
    Mais si je suis honnête, je dois avouer que je devenais aussi peu à peu malade d'envie. Mes cuisses étaient gluantes là où Emilie et Chloé me chevauchaient.
    Je ne pouvais pas le voir, mais je savais qu'elles se caressaient : leur respiration devint bientôt aussi rapide et saccadée que la mienne. Mais elles attendirent, prolongeant l'attente, me faisant franchir doucement le point de non-retour. J'avais l'impression d'être soulevée comme en lévitation, je devenais légère, légère, le sang cognait à mes tempes. Leur respiration m'entraînait, nous étions en harmonie toutes les trois, puis je ne pus plus m'empêcher et je me mis à crier, doucement d'abord, puis de plus en plus fort.
    Ce devait être cela qu'elles attendaient, car les frôlements que je perçus accélérèrent, la pression de leurs entrejambes sur mes cuisses augmentait... Je jouis, le plaisir décuplé parce que je l'avais repoussé si longtemps, croyant que je serais plus forte que leurs mains, que leurs bouches sur mes seins, que leurs sexes sur mes cuisses. J'avais perdu, je criais... Cela déclenchait la jouissance chez Emilie, et quelques secondes plus tard aussi chez Chloé, comme si les deux femmes m'avaient attendu avant de se laisser aller..."
    Madame Hélène soupira, le regard trouble perdu dans son passé.
    La Directrice respecta son silence. Ce n'est qu'au bout d'une longue pause qu'elle demanda :
    "Que s'est-il passé après ?"
    Doucement Madame Hélène redescendit sur terre.
    "J'ai eu honte de moi pendant plusieurs semaines. Honte de m'être laissée aller... Honte d'avoir joui devant elles, avec elles, avec des femmes, avec des femmes que je connaissais à peine... Je ne dormais plus, revivant chaque seconde de ce viol, encore et encore. Et cela me troublait à chaque fois. Je ressentais le même trouble que pendant ce que j'appelais 'leur assaut'. Et..."Elle hésita. C'est la Directrice qui termina sa phrase :
    "Et vous vous caressiez chaque fois ?"
    Madame Hélène cligna des yeux devant la sagacité de la Directrice.
    "Oui, c'est bien cela, je ne pouvais pas m'en empêcher. Jusqu'au jour où je suis dit que cela ne pouvait plus continuer comme cela. J'ai fait un exercice mental, une analyse de conscience en quelque sorte. J'ai osé m'avouer que faire l'amour avec ces femmes m'avait fort troublée et que j'avais joui comme encore rarement j'avais joui. Au bout de ce gymkhana mental j'ai retrouvé la paix en moi : j'ai accepté qu'à part les hommes, les femmes aussi savaient me faire jouir ; j'ai accepté que je ne devais pas avoir de honte d'être bisexuelle..."
    Elle sourit tendrement à la Directrice.
    "Merci de m'avoir écoutée... Peu de gens connaissent cette histoire... Je choisis soigneusement à qui je la raconte, car je suis fort troublée chaque fois que je repense à cette première fois..." et pour prouver ses dires, elle prit la main de la Directrice et la glissa sous sa jupe...


    - fin de l'épisode -

    Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

     

    Mac Pyridine Company story-38

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